Le projet prévoit le réaménagement d'une grande bande côtière, entre la sortie de la Nouvelle Route du Littoral à l'Ouest et la gare routière à l'Est.

Entrée de ville

En entrée de ville,
2 scénarios sont proposés

Une solution
« court terme » > A

D’un coût maîtrisé estimé à 5M€, cette solution permettrait de conserver la quasi-totalité des aménagements réalisés en entrée de ville dans le cadre du projet Nouveau Pont sur la Rivière Saint-Denis. Le trafic serait régulé en entrée de ville.

Une solution
« Long terme » > B

Nécessitant des travaux plus coûteux (estimé à 21M€) et plus complexes, cette solution imposerait de démolir l’ensemble des aménagements réalisés en entrée de ville dans le cadre du projet de Nouveau Pont sur la Rivière Saint-Denis (hormis le pont et aménagements en face de la Préfecture). Elle permettrait un écoulement du trafic fluide à toute heure en entrée Ouest.

Barachois

Pour l'espace du Barachois,
5 options de route ont été étudiées.

Les propositions de tracés en tranchées couvertes / ouvertes côté mer

La mise en œuvre de l’une de ces trois propositions impliquerait de gagner du terrain sur l’océan.
Ainsi des remblais seraient créés pour protéger les futurs aménagements, et les infrastructures routières seraient positionnées en contrebas de l’esplanade du Barachois.

Le tracé « terre »

Cette solution impliquerait la construction d’une seule tranchée couverte d’une longueur inférieure à 300m en face de la Préfecture.
La Route à l’Est serait transformée en boulevard urbain à 2x2 voies adossé à un espace dédié au transport en commun à 2 sens de circulation.
L’accès au centre-ville par la rue Labourdonnais serait traité comme actuellement avec un carrefour à feux.
6 hectares d’espaces publics seraient réaménagés avec une esplanade majeure à l’Ouest.

Coût estimé : 212M€

Le tracé « hybride »

Ce tracé supposerait la construction de deux tranchées ouvertes et de trois tranchées couvertes de longueurs inférieures à 300m en gain partiel sur l’océan. Il se raccorderait sur la terre ferme au niveau de l’ancienne bibliothèque à l’Est.
L’accès au centre-ville par la rue Labourdonnais serait alors repensé en surface et sans carrefour et aménagé en zone limitée à 30km/h.
14 hectares d’espaces publics seraient réaménagés avec 3 esplanades majeures (Place Général de Gaulle, DEAL, et ex-gare)

Coût estimé : 348M€

Le tracé « mer »

Ce tracé signifierait également la mise en œuvre d’une succession de deux tranchées ouvertes et de trois tranchées couvertes de moins de 300m.
L’ensemble de l’infrastructure créée serait gagné sur l’océan et se raccorderait à l’Est au niveau du Pont Pasteur.
Comme pour le tracé hybride, l’accès au centre-ville par l’Est serait aménagé en surface et sans carrefour et apaisé.
16 hectares d’espaces publics seraient disponibles avec 3 esplanades majeures comme pour le tracé hybride (Place Général de Gaulle, DEAL, et ex-gare).
La zone située en face de l’ancienne gare serait plus étendue que pour le tracé précédent.
La mise en œuvre de protections maritimes sur l’ensemble de la frange océanique permettrait de mieux maîtriser le risque submersion et de rendre potentiellement constructible une partie des parcelles du littoral.

Coût estimé : 387M€

Les propositions de tracés en tunnels

5 hectares d’espaces publics seraient réaménagés avec une vaste zone de presque 1,5km de long sans voiture.
D’une longueur continue en souterrain plus importante, ces tracés seraient composés d’un tube par sens de circulation et munis d’issues de secours régulières.

Le tracé « long »

D’une longueur de 1,3km et pouvant être construit à une profondeur plus importante que le tracé «court», il permettrait une meilleure intégration urbaine, de plus grandes possibilités d’aménagement et une meilleure gestion des circulations.
Cette solution présenterait des impacts environnementaux moindres avec uniquement une intervention limitée à quelques arbres du square Labourdonnais. Le raccordement des voies à l’Est serait plus simple.


Coût estimé : 541M€ HT

Le tracé « court »

Ce tunnel plus court (1 km) présente le tracé le plus direct mais le moins profond ce qui rendrait sa réalisation plus complexe.
Tracé nécessitant, en complément du «tracé long», de réaliser des protections maritimes au niveau du Pont Pasteur, il nécessite de conserver des voies en surface et ne permet pas de gérer de manière satisfaisante les échanges vers le Sud. Les travaux sur la partie Est seraient complexes.

Coût estimé : 453M€ HT

Pour participer à la décision Rendez-vous sur le site du débat :

neo.debatpublic.fr